La dernière fois, nous avons fait apparaître Jindol dans l’application. Cette fois, nous voulions aller plus loin : il ne suffisait plus de le voir à l’écran, il fallait vraiment le reconnaître.
Nous sommes partis de ses photos. L’équipe a passé en revue les clichés de Jindol pour retenir les plus nets, de face, de profil et de dos. Pour créer un modèle 3D convaincant, un seul angle ne suffit pas : il faut pouvoir voir l’animal sous toutes ses facettes.
À partir de ces photos, nous avons utilisé l’IA pour générer des images de référence sous plusieurs angles et compléter les vues nécessaires à la modélisation.


Sur cette base, nous avons construit la forme en 3D, puis ajouté les couleurs et la texture du pelage.



L’ensemble du processus se résume ainsi : sélectionner les photos d’origine → générer les vues de référence → créer la forme en 3D → appliquer les couleurs et les textures → affiner le rendu global pour l’intégrer à l’application.
Pourquoi toutes ces étapes ? Convertir directement une photo en 3D donne souvent un résultat un peu figé, ou qui ne semble pas tout à fait juste. Ce travail intermédiaire permet de préserver les particularités qui rendent chaque animal reconnaissable, tout en préparant des références adaptées à la modélisation 3D.
Nous avons aussi constaté que les outils les plus adaptés à la création des formes ne sont pas forcément les meilleurs pour le pelage et les textures de surface. Plutôt que de nous en tenir à une seule méthode, nous combinons donc les outils pour trouver ce qui fonctionne le mieux à chaque étape.



La vraie avancée du jour : nous disposons désormais d’une méthode de travail cohérente. Elle n’est pas encore aboutie, mais elle est assez stable pour reproduire la silhouette et les couleurs de Jindol avec une certaine régularité.
Nous allons maintenant chercher à insuffler au modèle la douceur propre à Memoriq. Sans pousser le réalisme jusqu’à créer un malaise. Sans simplifier au point de ne plus reconnaître Jindol.
Quand une personne verra son compagnon pour la première fois dans l’application, nous voulons qu’elle le reconnaisse aussitôt, avec cette pensée toute simple :
« C’est bien lui. »
C’est ce moment que nous cherchons à créer. Un pas après l’autre.

